Depuis 2004, un nouveau vent sportif souffle sur la région de l’Outaouais. Le cheerleading touche de plus en plus de gens dans la région. Il ne s’agit plus seulement d’un sport pour encourager les équipes de football scolaires, mais désormais, d’un sport de compétition.Presque toutes les écoles secondaires de la région ont leur équipe de « meneuses de claques », en plus du Cégep de l’Outaouais, de l’école primaire des Cépages à Gatineau et des deux équipes civiles mise en place dans les dernières années. (Voir le tableau ci-dessous)
Combinaison cheerleading/étude
Au cours des deux dernières années, deux écoles secondaires de la région ont su se démarquer dans le domaine du cheerleading en offrant des programmes d’étude spécialement pour ce sport. Il s’agit du Collège Nouvelle-Frontière, dans le secteur Hull, qui offre
« performances-sports cheerleading » depuis septembre 2008 et de l’école secondaire Hormidas-Gamelin, dans le secteur Buckingham, qui offre « voie sportive cheerleading » depuis septembre 2007. Les étudiants et étudiantes de ces écoles ont trois entraînements par semaine sur les heures d’école, en plus des deux entraînements réguliers le soir après les heures de cours.
Niveau scolaireToutes les écoles secondaires de l’Outaouais qui ont une équipe de « meneuses de claques » participent à une, deux ou trois affrontements pendant l’année scolaire. Depuis 2007, la compétition amicale Ami-Cheer, qui a lieu en février à la polyvalente l’Érablière, reçoit six ou sept équipes scolaires qui s’affrontent en guise de préparation pour le plus gros challenge de l’année. La compétition régionale de l’Outaouais, qui se tenait auparavant à la polyvalente Nicolas-Gatineau, se déroulera désormais à la Maison de la Culture de Gatineau dû au trop grand nombre d’équipes participantes et de spectateurs. Les équipes qui se démarquent le plus lors de cet affrontement reçoivent automatiquement une invitation à la compétition provinciale qui se tiendra cette année à Sherbrooke.
Même si les équipes scolaires participent maintenant à des compétitions, il ne faut pas oublier qu’elles sont toujours présentes à toutes les parties de football de leur école afin d’encourager les garçons. C’est aussi une opportunité pour elles de se pratiquer davantage, en plus des deux répétitions par semaine après les heures de cours, dans le but de remporter la bannière « équipe scolaire de l’année ».
Niveau civil
Un autre niveau de cheerleading est présent dans la région : le civil. Lorsque tu pratiques le cheerleading au niveau civil, c’est seulement pour faire de la compétition. À partir de l’âge de cinq ans, garçons et filles peuvent se joindre à l’une des deux équipes civiles de la région : Cheer Ultime Outaouais et l’Unik. Ces deux équipes participent à des compétitions au niveau provincial et national dans différentes catégories d’âge : junior (10-13 ans), sénior (12-16 ans) et open (17-25 ans). Pour ceux qui veulent seulement faire ce sport pour s’amuser, il y a la catégorie bambin qui regroupe les enfants de 5 à 7 ans dans laquelle ils font des compétitions amicales.
Bref, ce sport qui unit danse, gymnastique et montées dynamiques, communément appelées « stunt», n’est pas seulement grandissant dans la région de l’Outaouais. Partout au Québec, on peut remarquer que le cheerleading tente de prendre de plus en plus de place dans le monde sportif. La Fédération de Cheerleading du Québec (FCQ) a présenté une courte prestation à la dernière Coupe Grey qui a eu lieu à Montréal.
Liens utiles
http://www.cheerquebec.com/
http://www.arseo.qc.ca/